Publié le 5 novembre, 2017.
Le Canyon de Yumuri a toujours été une excursion populaire parmi les voyageurs qui visitent Baracoa. Cependant, la plupart des visiteurs découvrent uniquement la zone à proximité de l’embouchure du canyon. Ils sont très peu nombreux à se rendre aux Cascades de Belete (ou Cascades de Velete).
En effet, avec ses 911 hectares, l’Aire Protégée du Canyon de Yumuri offre aux visiteurs des vues panoramiques spectaculaires, un bref tour de la rivière en barque, une baignade dans ses eaux couleur émeraude, une randonnée observant les oiseaux et la flore…
Et, pour les randonneurs les plus aguerris, une excursion de 7 km jusqu’aux Cascades de Belete !

Quelle que soit l’option que vous aurez retenue, vous profiterez de beaux paysages et de forêts de karst tropical humide entre des falaises qui atteignent les 306 mètres de hauteur.
[N.B. : cet article a été mis à jour le 18 mai 2026.]
À l’embouchure du canyon : Boca de Yumuri
D’habitude, les voyageurs qui comptent peu de temps ou un itinéraire chargé pour la journée s’arrêtent brièvement à la petite communauté de Boca de Yumuri. À cet endroit, un pont sur la rivière Yumuri vous permet de jeter un premier regard sur la magnifique embouchure du canyon.
Maintenant, si vous traversez le pont et que vous prenez à droite sur la vieille route connue comme La Boruga, vous entamerez une pente assez prononcée et, après quelque 150 mètres, vous arriverez à la maison d’une famille. Face à cette maison, de l’autre côté de la route, se trouve El Mirador de Yumuri, un classique !

Avant de revenir sur vos pas jusqu’au pont pour ensuite entrer dans l’aire protégée, nous vous recommandons de visiter le grand manguier de la famille qui habite face au mirador (demandez la permission à la famille). Là, vous découvrirez un des plus beaux escargots terrestres au monde : Polymita picta.

Espèce endémique de l’extrémité est de Cuba, les polimitas sont en danger d’extinction : nous vous invitons à aider à les protéger, en évitant d’acheter des coquillages.

Entrer dans le canyon : l’accès à l’aire protégée
Pour entrer dans le canyon, vous devez passer par le Centre des visiteurs de l’aire protégée. Là, on vous assignera un guide officiel qui vous accompagnera et vous offrira une intéressante interprétation de la nature, de l’histoire et de la culture locales.

Au même endroit, on vous présentera les options de visite : un bref tour en barque, la baignade dans les piscines naturelles de la rivière, des marches de diverses longueurs, une excursion plus longue jusqu’aux Cascades de Belete, ou un sentier également exigeant qui combine l’appréciation de la culture agroécologique locale avec la nature du canyon.

Un bref tour en barque et une courte marche dans le canyon sont l’option la plus fréquemment retenue par les voyageurs qui viennent au Canyon de Yumuri.

C’est une très charmante option qui vous permet d’observer des oiseaux et des papillons et de découvrir la beauté du paysage : un bon petit goûter de ce lieu certes très spécial.
Cela dit, certains de nos visiteurs sont restés un peu sur leur faim d’expériences plus profondes.
S’avancer plus loin et se baigner dans les eaux fraîches de la rivière Yumuri
Si vous souhaitez explorer un peu plus le canyon, vous pouvez entreprendre une marche sur une distance courte ou moyenne. Vous pouvez décider si votre marche durera 15, 30, 45 minutes… C’est à vous !
Le sentier est étroit, s’avançant parmi des palmiers, d’autres arbres et des fougères… Cet environnement ombragé et le murmure constant de la rivière font de ce sentier l’un des plus plaisants à Baracoa.

Dans cette zone, vous prendrez connaissance de certains faits saillants de l’histoire du canyon. Votre guide vous montrera les restes d’un funiculaire anciennement utilisé pour la commercialisation des bananes. L’exportation de ce fruit vers l’Amérique du Nord a constitué pendant des décennies (entre le 19ème et le 20ème siècle) la principale activité économique de Baracoa.
Étant donné la chaleur qu’il fait dans l’est de Cuba, vous voudrez surement vous rendre jusqu’aux meilleures aires pour la baignade dans la rivière. Les eaux sont d’une belle couleur émeraude. Certaines des piscines naturelles sont entourées de grandes roches, hautes de jusqu’à 3 mètres, depuis lesquelles vous pouvez plonger dans la rivière.

Normalement, les guides locaux vous emmènent jusqu’à la première piscine naturelle, assez proche du début de la marche, mais elle n’est pas vraiment si jolie. Nous vous recommandons de demander à votre guide de vous montrer la deuxième ou la troisième piscine, toutes deux très agréables et plaisantes, à notre avis.
Les plantes médicinales du Canyon de Yumuri
Parmi les plantes et les arbres que vous rencontrerez ici, il y a de nombreuses espèces médicinales. Au fil des siècles et grâce à l’héritage autochtone et africain de la région, les gens locaux ont développé un savoir profond à propos de la flore du canyon. Votre guide saura sans doute choisir des feuilles de certaines plantes pour vous les donner à savourer !
Une des espèces d’arbres qui grandissent dans le canyon est l’ocuje (Calophyllum antillanum). Sa résine est utilisée sur la peau pour contrer le risque de tétanos à la suite d’une coupure au métal rouillé, ou pour traiter des brûlures récentes. On peut faire des infusions à l’écorce intérieure de cet arbre pour traiter des grippes chroniques et comme expectorant.

Un autre arbre que vous trouverez à Yumuri est l’ayúa (Zanthoxylum martinicense). Il a des épines robustes de forme conique ou pyramidale. L’ayúa compte également des usages médicinaux, surtout sur la base de son écorce : pour contrôler la fièvre, la diarrhée, les ulcères, les maux de dents…

En tout, l’aire protégée Canyon de Yumuri compte 112 espèces de plantes médicinales, et 95 mellifères.
Êtes-vous bon observateur ? Préparez-vous à voir ces espèces d’oiseaux !
Les adeptes d’observation ornithologique apprécieront beaucoup leur excursion au Canyon de Yumurí. Certains des oiseaux que vous pourrez observer incluent le Tocororo (Trogon de Cuba, Priotelus temnurus, notre oiseau national) et le Cartacuba (Todier de Cuba, Todus multicolor), tous deux fort charmants et endémiques du pays.

Le Pic à sourcils noirs (Melanerpes superciliaris, Carpintero Jabado) est aussi très présent, une espèce exclusive de Cuba et des Bahamas. Comme d’habitude dans les aires à l’eau abondante, il est fréquent d’observer des hérons et des aigrettes de divers types.


Un autre oiseau moins facile à trouver, compte tenu de ses habitudes nocturnes, est le mignon et furtif Petit-duc de Cuba (Margarobyas lawrencii, Sijú Contunto), une autre espèce endémique de notre pays.

La richesse de la flore du Canyon de Yumuri
Des palmiers, des fougères et un ample éventail d’autres plantes vous attendent dans le canyon. La présence de la rivière et les pluies abondantes (entre 1 900 et 2 500 mm annuellement) ont pour conséquence un important taux d’humidité relative (81,5 %), favorisant la végétation luxuriante qui vous entoure au canyon.

Les espèces de la flore que vous pourrez rencontrer incluent la Gesneria pupurascens, parmi d’autres gesnériacées, et la Siphocampylus yumuriensis, une endémique locale.


Certaines espèces sont en danger d’extinction. Parmi elles, on compte la petite fougère Anemia abbottii. Bien qu’elle soit présente également sur l’île Hispaniola (Haïti et République dominicaine), à Cuba elle réside seulement dans la province de Guantanamo. Elle est très rare et fortement circonscrite au Canyon de Yumuri.

Appelé Palma Azul (Roystonea violacea), un palmier emblématique de la région de Maisi qui est également considéré menacé, se montre en toute sa beauté sur les deux rives de la Yumuri. Il s’agit d’une espèce endémique non pas de Cuba, mais de cette région. Heureusement, il est relativement facile de la découvrir dans le cadre d’une randonnée profonde dans le canyon, autour de la Station biologique de Belete.

Biodiversité et conservation stricte dans le Canyon de Yumuri
Les Plans de gestion de l’aire protégée Canyon de Yumuri les plus récents ont identifié certaines espèces de plantes et d’animaux hautement vulnérables comme autant d’objets d’efforts poussés de conservation. Parmi elles se trouve le Palma Azul déjà mentionné (Roystonea violacea).
D’autres espèces requérant d’une attention particulière, et qui sont très difficiles (mais pas impossibles !) à voir, incluent la très petite Grenouille de Yumuri (Eleutherodactylus bartonsmithi), qui atteint seulement 26 mm (la femelle) et 21 mm (le mâle). Endémique de la zone et emblématique du Canyon de Yumuri, où elle a été documentée pour la première fois, cette minuscule grenouille a par la suite été aussi détectée dans d’autres localités de la région de Maisi.

Le Canyon de Yumuri est le dernier bastion de l’escargot terrestre Polydontes imperator. Jusqu’à récemment, il était considéré éteint. Son état de conservation actuel est « en danger critique », étant donné sa distribution géographique extrêmement restreinte et les pressions environnementales (climatiques, météorologiques) et humaines (altération de son habitat) qui l’affectent.

Dans cette photo, vous pouvez apprécier les « dents » qui donnent son nom au genre Polydontes.

Un autre mollusque en danger d’extinction est le Polymita picta nigrolimbata variante fulminata, endémique de la localité. Son aire de distribution a diminué significativement et, au cours de deux décennies, il n’y a eu aucun registre documenté de cet escargot. Jusqu’à ce que, en 2018, des fermiers vivant dans la zone du Canyon de Yumuri l’ont détecté à nouveau.
Sur cette photo, on peut apprécier un couple de Polymita picta nigrolimbata variante fulminata en train de copuler.

De l’archéologie dans le Canyon de Yumuri
Outre les restes historiques de l’époque de la production et exportation des bananes, l’aire protégée compte des vestiges d’anciens établissements taïnos. En effet, des morceaux d’artefacts en terre cuite et d’autres outils ont été trouvés, dont se servaient les peuples originaires avant l’arrivée des Européens.



L’aventure totale dans le Canyon de Yumurí : jusqu’aux Cascades de Belete !
Pour ceux et celles qui veulent une expérience plus complète de randonnée, l’excursion de 6 heures (aller-retour) aux Cascades de Belete est merveilleuse. Les cascades se trouvent à quelque 7 km de l’embouchure du canyon (pour un total de 14 km).

Dans le cadre de cette randonnée, vous devrez traverser la rivière plusieurs fois, autant de belles opportunités pour se rafraichir! Au long du dernier kilomètre, vous longerez un ruisseau suivant un ravin.

Au fur et à mesure que vous avancerez entre de hautes falaises, la flore qui vous entoure deviendra une forêt tropicale humide plus dense. Le sentier semblera disparaître et vous frayerez votre chemin caressé par le feuillage humide des plantes et arbres. Vous deviendrez complètement trempé !
Et c’est ainsi que, au bout de cet effort, la vue des cascades s’ouvrira devant vous ! De beaux courants cristallins chutent depuis une hauteur de 15 mètres jusqu’à une piscine naturelle entourée de roches et d’arbres.

Plongez simplement dans l’eau ! Et restez là aussi longtemps que vous voudrez, appréciant les lieux jusqu’au moment où il vous faudra revenir sur vos pas 7 km jusqu’au point de départ.
Si cela vous inspire, une famille paysanne peut vous servir un repas traditionnel après votre visite des cascades. Vous pourriez ainsi partager de bons moments avec d’aimables gens locaux et récupérer des énergies pour la marche de retour. Vous devriez l’indiquer à votre guide à l’avance, afin qu’il puisse le demander à une famille dans les lieux.
Lors de votre retour à Boca de Yumuri, prenez votre temps pour apprécier les angles différents du canyon que vous trouverez : nous vous garantissons que votre appareil photo ne chômera pas !


Des excursions spécialisées dans le Canyon de Yumuri
Si vous avez un intérêt particulier à propos de certaines espèces rares de la flore et de la faune, ou de l’aspect archéologique de l’aire protégée, vous devez contacter à l’avance un spécialiste officiel de conservation du Canyon. Nous vous recommandons de contacter Leandro Galano Machado (+53 55302864) afin de planifier votre excursion spécialisée.
Agriculture et nature : l’excursion Soledad-Belete-Yumuri
Il y a une autre excursion longue et exigeante qui pourrait vous plaire. Elle explore la communauté rurale Soledad de Mandinga avant de s’interner dans le canyon en descendant du haut d’une de ses falaises. C’est une très belle et intéressante randonnée qui vous offre tant l’expérience de la nature qu’une perspective axée sur l’humain et la vie agricole.
Coda : de Baracoa à Yumuri en bicyclette? Pourquoi pas!
Ce parcours est tout à fait jouissif pour les amateurs de cyclisme. Ce sont 56 km aller-retour, mais le trajet est simplement sublime. Certains segments comportent quelques longues pentes, mais les derniers 15 km sont assez doux, et les 4 km à la toute fin se font directement à côté de la mer : des plages, des rochers, des falaises… Délicieux!

Villa Paradiso offre à ses visiteurs des cartes cyclables de la région, comme une gracieuseté de la maison. Nous vous invitons à en apprendre davantage sur le cyclotourisme à Baracoa.
Après votre randonnée : un autre mirador, où manger… et une jolie plage !
En sortant du canyon, vous aurez sûrement le goût de manger. Vous aurez aussi l’occasion de découvrir de nouvelles vues panoramiques et de profiter d’une jolie plage avant de rentrer à Baracoa.
Ne ratez pas le Mirador del Silencio, situé à environ 1 km de l’embouchure du canyon, sur la nouvelle route vers Maisi. Le belvédère gît au haut d’une falaise de 120 mètres de hauteur sur la mer. Vous pourrez apprécier la côte à perte de vue vers l’ouest, le mont El Yunque à l’horizon.

Vous pouvez manger au mirador même, qui compte un tout petit restaurant bien aimé des visiteurs tant cubains qu’internationaux. Une autre option, c’est chez Maryanis à Boca de Yumuri, où elle propose des plats aux excellentes saveurs traditionnelles.
Et votre autre option, c’est à la plage El Manglito, où se trouve le restaurant de Tato avec des plats et des cocktails délicieux.

Le saviez-vous ?
L’Aire Protégée Canyon de Yumuri a été créé en 2004. Elle est administrée par l’Empresa Nacional para la Protección de la Flora y la Fauna.
Du point de vue géologique, 85 % du territoire de l’aire protégée est composé par des roches calcaires datant de l’Éocène.

Au fil des siècles, les eaux de la rivière Yumuri ont couru le long d’une faille, suscitant un long processus d’érosion à l’origine du profond canyon.
Le sol prédominant dans le Canyon est de type squelettique, peu profond et couvert d’une riche végétation. Le personnel de l’aire protégée a documenté 78 familles botaniques, 226 genres et 315 espèces. Parmi ces dernières, 45 sont endémiques de Cuba, de la région, ou de la localité.

L’aire protégée compte une Station biologique, un éco-hébergement, et un Centre des visiteurs.
Les communautés humaines dans le zones d’amortissement autour de l’aire protégée sont dédiées à des activités agricoles. Leurs principaux produits incluent le plantain, le taro, le maïs, les haricots, le café, le coco et le cacao, et il y a un ample éventail d’arbres fruitiers. Les fermes locales correspondent à des coopératives ou à de petites propriétés familiales.
Informations pratiques et renseignements pour votre budget
- Le Canyon de Yumuri se trouve 28 km au sud-est de Baracoa. À l’entrée de l’aire protégée, il y a un petit Centre de visiteurs, où on paye des frais d’admission. Un guide vous sera assigné (ce service est compris dans le prix d’admission, ainsi que le service de barque pour entrer dans le canyon).
- Le prix d’admission varie selon le type d’activité ou d’excursion que vous désirez réaliser :
- 150 CUP par personne pour un bref tour en barque;
- 230 CUP par personne pour une randonnée jusqu’aux piscines naturelles;
- 550 CUP par personne pour toute autre randonnée, y compris jusqu’aux Cascades de Belete, et
- 600 CUP par personne pour le sentier Soledad-Belete-Yumurí.
- Un taxi pour la journée partant de Baracoa coûte environ 30 USD/EUR pour deux personnes, 35 USD/EUR pour 3 personnes, et 40 USD/EUR pour 4 personnes.
- Les excursions spécialisées ciblant des espèces rares de la flore et de la faune, ou l’aspect archéologique du canyon, doivent être programmées à l’avance en contactant (en espagnol) Leandro Galano Machado (+53 55302864), spécialiste officiel de la conservation du Canyon de Yumuri.
- Si vous allez aux Cascades de Belete, assurez-vous de porter des chaussures appropriées (il y a des segments rocheux et très glissants) et d’emporter assez d’eau à boire ainsi que quelque chose à manger (des sandwiches, des fruits, des friandises typiques de la région tels les cucuruchos à la noix de coco ou les galettes d’amandes aux caramel).
- Dans le cadre de toutes ces randonnées, vous devrez traverser la rivière à pied une ou plusieurs fois. Si vous ne souhaitez pas tremper vos chaussures de marche, et si vos pieds ne sont pas habitués à marcher sur des cailloux ou des galets de rivière, nous vous recommandons d’apporter également des tongs ou des chaussures pour l’eau (« water shoes »).
- Les polimitas sont une espèce menacée. Si des gens locaux tentent de vous vendre des colliers ou autres objets faits à partir des coquillages de ces escargots, s’il vous plaît, refusez de les acheter. Il y a d’autres produits d’artisanat, des fruits, etc., que vous pouvez acheter si vous voulez soutenir leur revenu et leur permettre de profiter du tourisme durable dans la région.
- Si vous optez pour une exploration plutôt courte du canyon, vous pourriez commencer votre itinéraire pour la journée par un arrêt à la Finca Las Mujeres : une petite ferme familiale de cacao biologique. Et après Yumuri, vous pourriez passer l’après-midi à la plage El Manglito. Le prix pour le taxi pour un tel parcours reste le même que pour un itinéraire simple Baracoa-Yumuri aller-retour, et le chauffeur suivra vos instructions et s’arrêtera et vous attendra là où vous lui indiquerez de le faire.
- La visite de la Finca Las Mujeres est gratuite. Les femmes vous offriront une agréable présentation de la culture, cueillette et traitement du cacao. Elles vous offriront également une dégustation du cacao et du chocolat fait sur place. À la fin, vous pouvez acheter certains de leurs excellents produits : une belle manière de soutenir cette famille locale !
- À la plage El Manglito, vous pourrez pendre un bon repas chez Tato : du poisson ou des fruits de mer (ou des légumes!) frais, à table directement sur la plage. Les plats coûtent entre 2 500 et 3 500 CUP, à peu près, selon ce que vous aurez commandé. Vous pouvez également pratiquer la plongée avec masque et tuba à El Manglito. Apportez votre équipement (ou louez-le sur place à environ 5 000 CUP).
- La location d’un bon vélo à Baracoa coûte entre 8 et 10 USD/EUR. Villa Paradiso peut vous référer vers une famille locale qui loue des bicyclettes.
- N’hésitez pas à jeter un coup d’œil sur notre article à propos des meilleurs sentiers et randonnées dans la région de Baracoa !
Sources consultées et lectures recommandées
Nous tenons à remercier Leandro Galano Machado, spécialiste de la conservation du Cayon de Yumuri, et Romairis Durán et sa famille, à la Station biologique de l’aire protégée, d’avoir enrichi notre expérience dans le cadre de plusieurs explorations au fil des ans. Nous remercions également l’Empresa Nacional para la Protección de la Flora y la Fauna.
Cet article reprend certains renseignements des publications suivantes :
- Acevedo-Rodríguez, Pedro et Mark T. Strong (2012) : Catalogue of Seed Plants of the West Indies, Smithsonian Institution Scholarly Press, Smithsonian Contributions to Botany no. 98, Washington D.C.
- Clark, John L., Matos, J., Suárez Terán, S., et al. (2013) : « An Annotated Species List for the Gesneriaceae of Cuba », in Selbyana, 31(2): pages 186-227.
- Díaz, L.M. y A. Cádiz, Guía taxonómica de los anfibios de Cuba, Abc Taxa, Volumen 4 (2008), Bélgica, 294 pages.
- Empresa Nacional de Protección de la Flora y la Fauna, Équipe du Cañón del Yumurí : Plan de Manejo del Elemento Natural Destacado Cañón de Yumurí (2020-2024), Baracoa, Guantánamo, 108 pages.
- Espinosa Sáez, José et Larramendi, Julio A. : Las polimitas, Ediciones Polymita (Guatemala) y Ediciones Boloña (La Habana), 2013, 199 pages.
- Fernández Rubio, Elexis (2013) : Baracoa y su espacio marítimo portuario. Editorial El Mar y la Montaña, Guantánamo, 126 pages.
- Floirián, José Enrique (2015) : Patrimonio cultural y natural de Baracoa. Editorial El Mar y la Montaña, Guantánamo, 136 pages.
- González Alonso, H. (Ed.) et Larramendi, Julio A. (Fotografía), (2007) : Biodiversidad de Cuba. Ediciones Polymita, Ciudad de Guatemala, 321 pages.
- González Torres, L.R., Palmarola, A., González Oliva, L., Bécquer, E.R., Testé, E. et Barrios, D. (Eds.) (2016) : Lista roja de la flora de Cuba. Bissea 10 (número especial 1), 352 pp.
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